Salem mes cher confrères et consoeurs;
Merci pour vos participations
Je sais très bien que la question est très complexe; et dont la réponse nécessite d'évaluer beaucoup de points:
-d'abord ; il faut noter que chaque cas est un cas.
-il faut savoir que la vérité n’est pas monolithique. Elle est constituée de multiples informations, de moments différents. Elle passe par plusieurs phases critiques : l’annonce du diagnostic, l’échec thérapeutique, l’entrée dans la phase de soins palliatifs de "fin de vie"
- il faut tenir compte de la nature de la maladie, l'age du malade, ses antécédents, son age (merci shona)
-mais surtout je pense qu'il faut évaluer l'impact de la vérité sur le malade:
Claude Roy (psychologue) a dit : « Si la révélation à un malade de la gravité de son état aggrave encore celui-ci, lui impose une souffrance morale qui l'affaiblit davantage, n'aide en rien à le soigner et à le guérir, mais au contraire l'enfonce, il est évidemment criminel de lui asséner la vérité ».
En tous les cas; pour l'information du malade .je ne pense pas qu'il y a une "recette" précise;
Mais autant qu'un musulman ; on a l'outille pour aborder cette question " de vérité"
Citation:
Citation:
Envoyé par Dr Souvenire
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Salam
-kol moumane mousabe, w li yhabou rabi ybtalihe, w rabi kadar 3la koli chi |
قال رسول الله صلى الله عليه وسلم
"عجبا لأمر المؤمن ان أمره كله خير . و ليس ذلك الا لمؤمن. ان أصابته سراء شكر فكان
خيرا له . و ان أصابته ضراء صبر فكان خيرا له "
رواه مسلم.