Un rêve d’enfance, pour moi et plusieurs de mes collègues : nous nous sommes assigné comme objectif, dès notre premier jour à l’université, une post-graduation dans notre filière, la pharmacie, le carrefour des sciences, cinq ans d’études en plus de la généralité qui nous permettront de fouler les tapis rouges de la grande vie… Nous y avons donc œuvré tout l’été, et une bonne partie de la fin de notre 5e et dernière année ; certains de mes camarades ont même refusé des offres d’emploi intéressantes durant l’été ; ils se voyaient déjà résidants…
Quatre mois d’acharnement, qui ont accouché d’un stress digne de la période de préparation du baccalauréat, nous avons compté les heures une à une avant le jour J. Le mystère était entier quant à la manière avec laquelle allait se dérouler un concours qui permettra aux plus assidus d’entre nous de rejoindre la cour des grands ! Pour ma part, une partie du brouillard du mystère qui entourait cet examen s’est dissipé le jour de mon inscription ; le fonctionnaire qui était chargé de recevoir mon dossier de candidature et qui était là au service post-graduation ne savait pas formuler une bonne phrase en français. J’ai compris, ici déjà, ce à quoi je devais m’attendre, mais j’ai fermé l’œil et j’ai maudit Satan comme me l’a toujours recommandé un frère, m’auto- accusant de précipitation vers les pronostics négatifs. J’étais très déçu, le premier jour du concours ; celui-ci a été démystifié à tel point que ça avait l’air d’un simple examen de rattrapage. Oui, oui, je n’exagère pas, un module où l’on m’a donné vingt cours à préparer et Dieu seul sait quel genre de préparation nécessitent les examens de pharmacie, et où le concours porte uniquement sur deux cours, avec deux questions ouvertes à 10 points chacune (une pour chaque cour) et vous me dites que ça a l’air d’un concours ça ? Est-ce vraiment un système d’évaluation ? Je connais des gens qui ont fait du pile ou face durant les révisions pour sélectionner les cours à étudier et qui ont eu la chance de tomber sur ce qu’ils ont choisi, alors qu’il y en a d’autres qui ont tout bien revu sauf les fameux cours. Pourquoi ça ? Ils n’ont pas de chance, se sont contentés de me dire ceux à qui j’ai posé le problème à la faculté ! Jusqu’à quand le paramètre chance devra-t-il être pris en considération ? Est-ce vraiment de la pédagogie ça ? Ceux qui ont conçu ces sujets ne s’inquiètent-ils pas de la qualité de leurs futurs résidants ? Ou ceux qui tiennent les hautes sphères du savoir dans notre discipline sontils eux aussi atteints de cette «sociopathie» maligne qui tue tout dans notre pays ; le laisser-aller et la nonchalance ? Outre cela, il n’y avait rien de professionnel ni même d’adulte dans l’ambiance de ce concours ; des chargés de modules et des surveillants qui se ruent en criant sur des «diplômés» qui ont, officiellement, tous bac + 5, pour leur faire respecter telle ou telle règle du concours (éteindre les téléphones portables, ne laisser aucun document sur soi, etc. ) ou simplement pour leur faire changer de place. Les messieurs ont peur qu’on triche, ils ont horreur du copiage comme me l’a signifié un d’eux, mais Bon Dieu soyons sérieux, je vous assure que j’ai eu l’impression de retrouver, l’espace de deux jours, ma classe de 9e année fondamentale ! Des candidats qui revoient leurs cours, pardon, qui méditent sur leurs cours en se bouchant les oreilles jusqu’à cinq minutes avant l’examen et qui écrivent tout le cour sur la feuille de réponse, alors que la question ne portait que sur une partie spécifiée de celui-ci, et ce justement pour ne risquer de rien rater, et vous me dites qu’il y a un brin de professionnalisme dans tout cela ? Allons, soyons sérieux ! Et puis la meilleure des meilleures des meilleures, la cerise sur le gâteau, est que le chargé du module de la dernière épreuve décide, en plein examen, d’annuler le sujet et de proposer un autre à la va-vite. Il dit que c’est dans notre intérêt, qu’il aime que les épreuves soient honnêtes, enfin, la sienne surtout. Que s’est il passé dans les coulisses ? Y at- il eu une quelconque manipulation, que je n’oserai pas nommer et que tout bon entendeur comprendra, au moment où nous, les dociles et nonchalants croyons en l’égalité (non des sexes mais des chances s’il vous plaît). Nos autres examens passés étaient-ils réellement honnêtes ? Ou serait ce l’arbre qui cache la forêt ? A Dieu ne plaise bien sûr, je ne l’espère pas du tout ça ! Pas juste pour moi, mais également et surtout pour mes camarades, les assidus… Pour moi, je suis devenu, l’espace de deux jours, un cavalier en quête d’une place au résidanat et du cœur d’une future résidante ! J’espère obtenir au moins l’un d’eux, sinon vivement ma cigarette !
Aissaph NB : au moment où je mets ça sur le propre, on m’apprend que les résultats du concours ont été affichés, les résultats ont été tellement décevants que je ne trouve pas les mots qu’il me faut pour m’exprimer. Néanmoins, une chose est claire : les notes des admis étaient tellement élevées que, vu la nature des sujets, je propose qu’on les fasse entrer dans le livre des records comme scanners humains ! Et je suis en deuil, la pharmacie est en deuil ; Ses disciplines sont désormais entre les mains des «par-cœuristes » !
Bsahtkoum.
Outre cela, il n’y avait rien de professionnel ni même d’adulte dans l’ambiance de ce concours ; des chargés de modules et des surveillants qui se ruent en criant sur des «diplômés» qui ont, officiellement, tous bac + 5, pour leur faire respecter telle ou telle règle du concours (éteindre les téléphones portables, ne laisser aucun document sur soi, etc. ) ou simplement pour leur faire changer de place. Les messieurs ont peur qu’on triche, ils ont horreur du copiage comme me l’a signifié un d’eux, mais Bon Dieu soyons sérieux, je vous assure que j’ai eu l’impression de retrouver, l’espace de deux jours, ma classe de 9e année fondamentale !
Wellah j'ai réçu ma dose de hontise le jour du concour à propos de comportements infantiles de certains surveillatns durant l'épreuve , ils nous manipules comme des bébés dans la crêche
l'épreuve de médical et chirurgie etait très bien passé parceque ce sont nos maitre-assistant qui nous ont surveillés ,pleins de respect et un très beau sourire qui soulage le candidat
Mais la biologie c'etait la catastrophe même dans la Surveillance , c'est assistant en Anapath , il nous a trainé comme des éléves de primaire - changement de place .....-
le Nul , il était une partie non négligeable dans mon échec de l'épreuve de biologie , j'ai une envie de .......
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ينام الحق احيانا لكنه لا يموت
فالابداع ان تبني جسرا من الامل فوق نهر من الياس
Les 3 membres suivants remercient Toubib pour cet excellent message :
salam
j'ai passé le fameux concours cette année et j'ai constaté exactement les meme remarques mentionnées dans cet article
l'essentiel (que je crois) dans tous ça est:
-le système d'evaluation :normalement on fait des questions de compréhension qui touches plusieurs points importants .
Et après le concours?
la spécialité en sciences biologiques comme la pharmacie nécessite dans un premier rang les moyens techniques (disponibilité du matériel nécessaire,réactifs...)que qui nous manque ici ,car la théorie seule reste insuffisante.
malgré ces difficultés ,nous comme étant une nouvelle génération de pharmacie nous essayons notre max pour développer ce secteur.
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le savoir que l'on complete pas chaque jour,diminue chaque jour.
Dernière modification par phimene ; 18/10/2009 à 21h51.
Les membres suivants remercient phimene pour cet excellent message :
Ce pharmacien n'est pas le seul à avoir sacrifié les derniers mois de son internat ni une autre année de préparation ni même des postes intéressants, moi et beaucoup de mes amis avons fait plus que ça, même si à deux reprises je n'ai pas pu passer le test suite à des empêchements au dernier moment, j'ai révisé comme eux et Dieu sait que c'était ridicule de focaliser sa révision à apprendre bêtement des formules et des réactions par cœur et négliger des points importants que doit retenir tout pharmacien juste parce que c'est hors programme, c'est un test pour les perroquets: tu n'as qu'à faire du copier coller, les réponses sont évidentes, telle réponse est dans telle page, aucun doute là dessus, seulement comme ça a déja été cité, le facteur chance joue un rôle important, et beaucoup d'autres facteurs
Puisque Même ceux qui étaient sures de leurs réponses se sont retrouvés avec des notes catastrophiques [ Ne me dites pas ils n'ont pas bien répondu, il n'y a pas mille réponses à une question comme celle ci: "Donner une réaction chimique mettant en évidence les propriétés sulfonantes de l'acide sulfurique par exemple avec le benzène" ou un exercice facile de biophysique.
Que dire?!! tout a été dit, seulement faut il baisser les bras?
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Le bonheur n'existe pas, L'amour est impossible . Rien n'est grave !!!
Les 3 membres suivants remercient amanita pour cet excellent message :
salut les amis...merci beaucoup pour ce topique...bien ,tout ce que je peux dire,est qu'on a fait des mains et des pieds pour que ce concours ait un aspect honnete...le changement du sujet de la microbio en témoigne...on a failli croire que c'est vrai....pour se trouver finalement avec des notes qui n'ont rien à faire avec notre travail...c'était des questions directes et on ne peut plus banales...on a révisé les cours d'Alger,on a très bien répondu...et on sait plus ou est ce qu'elle est la faille....bien je ne parle uniquement pas de moi ...mais du major de la promo2009 ..le génie qui faisait taire les prof....et qui a excellemment travaillé...pour se trouver à la queue avec 9 de moyenne...on se disait qu'on devrais faire de notre mieux pour avoir un poste...Que doit on se dire maintenant?
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Alhamdoulillah!!!
Les 4 membres suivants remercient Pharma19 pour cet excellent message :
ne remettez pas votre échec sur la la qualité du concours,vous appreniez par cœur pdt 5 année et arrivés au concours vous ne savez plus apprendre!!!!!si ce n'est pas le cas alors cmt avez vous réussi votre 3ème année avec:gnosie,théra et autres et la 5ème avc le droit pharmaceutique!!!!
la seule différence c que pdt le cursus il suffit d'avoir son 10 pr être admis ,au concours il faut exceller avec un minimum d'un 13 de moyenne pr l'avoir et la concurrence te trés rude,pour le facteur chance;ceci existe ds ttes les disciplines pas rien qu'en pharmacie et 1 élément assidu qui tiens a réussir son concours et qui a bien fait ses 5 années prépare tout les cours en plus cette année il n'ya eu que 6 ou 7 modules a alger...
Ce pharmacien n'est pas le seul à avoir sacrifié les derniers mois de son internat ni une autre année de préparation ni même des postes intéressants, moi et beaucoup de mes amis avons fait plus que ça, même si à deux reprises je n'ai pas pu passer le test suite à des empêchements au dernier moment, j'ai révisé comme eux et Dieu sait que c'était ridicule de focaliser sa révision à apprendre bêtement des formules et des réactions par cœur et négliger des points importants que doit retenir tout pharmacien juste parce que c'est hors programme, c'est un test pour les perroquets: tu n'as qu'à faire du copier coller, les réponses sont évidentes, telle réponse est dans telle page, aucun doute là dessus, seulement comme ça a déja été cité, le facteur chance joue un rôle important, et beaucoup d'autres facteurs
Puisque Même ceux qui étaient sures de leurs réponses se sont retrouvés avec des notes catastrophiques [ Ne me dites pas ils n'ont pas bien répondu, il n'y a pas mille réponses à une question comme celle ci: "Donner une réaction chimique mettant en évidence les propriétés sulfonantes de l'acide sulfurique par exemple avec le benzène" ou un exercice facile de biophysique.
Que dire?!! tout a été dit, seulement faut il baisser les bras?
après deux autres reprises,après presque 3ans de cet article,je pense que je pourrais répondre à ta question amanita ....il faut baisser les bras,,,, chaque année on croit qu'on a plus d'expérience,on travaille plus durement ,on perfectionne les réponses année après année ...pour arriver au summum..à la conclusion qu'on devrais déduire dés le 1er échec:IL FAUT BAISSER LES BRAS,C'EST PAS FAIT POUR NOUS, POUR QUOI SE FATIGUER POUR AUGMENTER LE NOMBRE DE NOS DEPRIMES......j'ai plus de force pour le passer une 4eme fois et déprimer une autre fois et perdre ma confiance en moi une N"eme fois,,,,j'ai même oublié que je suis pharmacienne ,pourquoi alors chercher une spécialité???